Sibeth Ndiaye victime de menaces par téléphone, le parquet ouvre une enquête

Une femme de 30 ans habitant l’Hérault a été identifiée comme l’auteure d’au moins deux appels téléphoniques malveillants passés à Sibeth Ndiaye. À la suite d’autres communications menaçantes reçues par la porte-parole du gouvernement, une enquête a été ouverte.

Au début du mois de décembre, Sibeth Ndiaye a reçu plusieurs appels téléphoniques malveillants et menaçants. Ils ont entraîné l’ouverture d’une enquête judiciaire.

Les coups de téléphone passés à la porte-parole du gouvernement provenaient du sud de la France, rapporte Le Point. Les investigations ont montré qu’une habitante de l’Hérault était à l’origine d’au moins deux de ces communications.

Le parquet de Paris était initialement en charge de l’enquête pour des actes « d’appels téléphoniques malveillants », précise BFMTV. Il s’est dessaisi de l’affaire au profit de celui de Montpellier (Hérault). Âgée de 30 ans, la suspecte était déjà connue des services de polices.

Le parquet de Montpellier reprend l’affaire

La suspecte a fait l’objet d’une convocation mais les investigations ne sont pas terminées. Le service régional de police judiciaire (SRPJ) de Montpellier a remplacé la police judiciaire parisienne pour la suite des investigations concernant les autres communications menaçantes.

« Depuis son entrée en fonction, les menaces de mort par courriers ou appels sont systématiquement signalées aux services de police », explique l’entourage de Sibeth Ndiaye, dont les propos sont relayés dans Le Point. Il ne s’agit pas des premiers appels malveillants reçus par celle qui occupe aussi les fonctions de secrétaire d’État auprès du Premier ministre.

Les personnes reconnues responsables de communications de ce type sont passibles d’une amende de 15 000 € et d’une peine d’emprisonnement d’un an.

Source : OUESTFRANCE

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