Retraites : : "Il faut arrêter de crier avant d'avoir mal", lance Gérald Darmanin -

Retraites : : « Il faut arrêter de crier avant d’avoir mal », lance Gérald Darmanin

Citant l’exemple récent de l’impôt à la source, le ministre des Comptes publics a défendu l’action du gouvernement, alors que l’exécutif doit composer avec les contestations de tous bords.



En plein débat sur les retraites, la phrase a été remarquée. Gérald Darmanin, estime qu’il « faut arrêter de crier avant d’avoir mal quand on met en place une réforme », prenant pour exemples l’impôt à la source et la Sécu des indépendants. Dans cette déclaration faite lundi 6 janvier en marge d’un déplacement à Paris, le ministre n’a toutefois pas évoqué explicitement le sujet des retraites.



« Il faut sans doute arrêter de crier avant d’avoir mal quand on met en place une réforme telle que celle du RSI ou de l’impôt à la source », a-t-il déclaré à l’occasion d’une visite sur le thème de la sécurité sociale des travailleurs indépendants, définitivement intégrés au régime général depuis le 1er janvier.


Cette réforme « a bien marché et il n’y a pas de bug parce qu’on a mis deux ans pour bien travailler ce dossier », qui concerne environ 3 millions d’actifs et 5 millions de retraités, a-t-il expliqué. « Un an après l’impôt à la source, on voit bien que la deuxième grande réforme d’intégration se passe dans des conditions très satisfaisantes », s’est-il félicité.

A ses côtés, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a mis en avant un dossier « emblématique des réformes que nous faisons » afin de « simplifier l’accès aux droits », rappelant qu’avant les indépendants le gouvernement avait déjà « intégré le régime étudiant au régime général il y a deux ans ». « Cette universalité de la protection sociale assurée par le régime général leur simplifie la vie au quotidien », a-t-elle affirmé, sans évoquer elle non plus le projet de « système universel » de retraite par points voulu par Emmanuel Macron. En marge de la visite des deux ministres, quelques dizaines de personnes dont des militants CGT et FO, ont manifesté leur opposition à cette promesse du chef de l’Etat, scandant à de nombreuses reprises « ni amendable, ni négociable, retrait, retrait de la réforme à points ».


 

Source : ORANGE

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