Personne n’écoute l’expert mondial des virus qui possède un traitement simple contre le Covid-19

Didier Raoult, chercheur biologiste et professeur de microbiologie est considéré comme le premier expert mondial quant aux maladies infectieuses. Il a monté en 1983 son propre laboratoire, « l’Unité des Rickettsies », spécialisé dans la culture des bactéries intracellulaires, laboratoire qui comprend maintenant plus de 400 personnes. Le monde à l’envers ?

Après l’enthousiasme affiché par ce professeur, qui exerce depuis plus de 30 ans, on aurait pu s’attendre à une déferlante de titres annonçant la nouvelle, ou, à tout le moins, que ce traitement soit évoqué lors des points infos des journaux. Mais non, c’est quasiment silence radio. Alors pourquoi ?

En fait il semble qu’il y ait plusieurs points qui aillent à l’encontre des intérêts des « maîtres du monde ».

Une crise d’égo ?

Tout d’abord l’étude n’a pas été effectuée par les États-Unis ou l’Europe, mais par les Chinois. Ces derniers ayant publié leurs résultats en Chine, et pas dans une prestigieuse revue à comité de lecture occidentale, l’étude est perçue avec dédain. Pourtant Raoult, qui explique avoir par le passé travaillé avec la Chine, explique qu’aujourd’hui que les meilleurs experts sont là-bas et qu’ils ont simplement dépassé le reste du monde. En ce sens, il faut bien admettre qu’il navigue à contre-courant et qu’il semble faire fi des considérations politiques sans crainte de mettre son statut en jeu par ses déclarations. Gageons qu’il s’appuie sur son expérience pour faire confiance à l’étude chinoise. Quand on connaît un sujet, on repère facilement les indices pour estimer qu’un principe peut être pris en considération ou pas.

Ensuite, comme il l’explique, il n’est lui-même pas parisien, seulement marseillais. Il lui est donc interdit de donner de leçon aux élites. C’est comme ça, on est en France, c’estle jacobinisme. Et il existe des gardiens pour faire respecter l’ordre.

« Que pensez-vous de la théorie qui émerge depuis quelques jours selon laquelle la chloroquine permettrait de traiter le coronavirus ?

Non, c’est faux. Il n’y a aucun résultat probant dans ce sens pour l’instant ».

– Docteur Bertrand Galichon, chef adjoint du service des urgences de l’hôpital Lariboisière à Paris. Source : l’Incorrect 28 février

Notons que ce docteur continue en disant « Je crois en tout cas que cette épidémie n’est ni la première ni la dernière et qu’une psychose déraisonnée se met en place. Il suffit de prendre les transports à Paris pour le constater. » Ah vraiment ??! Pourtant, presque personne ne porte de masque dans le métro et le RER parisiens. Pour être tout à fait exact, il y en a parfois, mais vraiment rarement, et quand c’est le cas, cela ne concerne qu’une ou deux personnes. Alors, c’est quoi ces affirmations ?

Les docteurs parisiens dont Raoult se moque en viennent à demander une étude en labo puis clinique, que justement les Chinois viennent de terminer au pas de charge, sur 100 patients avec groupe de contrôle... Est-ce de l’ignorance ou du mépris ?

Un traitement qui ne rapporte rien

Le but du système de santé n’est pas vraiment de soigner les gens mais, à travers les médecins, de permettre aux laboratoires d’engranger des bénéfices. Dans ces conditions, le traitement proposé par les Chinois pose problème. Deux comprimés par jour de chloroquine à 10 centimes l’unité pendant 10 jours représentent un total de 2 euros. Par ailleurs, ce traitement est vieux de 70 ans et plus aucun brevet n’existe. La marge financière pour les laboratoires pharmaceutiques est donc très maigre, surtout en regard d’un hypothétique vaccin.

Des contre arguments bien médiocres

L’opposition a manu militari utilisé les effets secondaires du traitement à la chloroquine : atteintes rétiniennes pouvant conduire à la cécité dans certains cas et intoxication aiguë, bien documentée, susceptible de déclencher des problèmes cardiaques ou respiratoires à fortes doses. Le professeur Raoult lui, dit avoir traité 4 000 personnes et n’avoir jamais rencontré de tels effets secondaires. Alors, pourquoi mettre en doute son expérience de terrain ?

Le vaccin en question

Alors que l’annonce de l’IHU de Marseille fait un flop, la chaîne CNews faisait elle la promotion, le vendredi 28 février, d’un vaccin « inventé en Israël ». Vaccin qui, pour le coup, n’a pas du tout été testé sur l’homme et est destiné aux volailles contre un coronavirus qui est propre à ces animaux. Mais lui, c’est sûr, il va fonctionner…

À noter qu’un autre médicament peu onéreux est en cours d’évaluation : la quercétine. Cette substance a déjà été utilisée pour traiter et prévenir l’Ebola ainsi que le virus Zika. Mais contrairement à la chloroquine, le résultat des essais cliniques n’est pas encore publié.

À force de crier au loup…

À clairement ne pas vouloir admettre que ce virus peut d’ores et déjà être traité et donc à hystériser la chose, ne risque-t-on pas de ne plus avoir de réaction correcte de la part des gens si dans un futur proche un gros virus bien méchant, venait lui à se présenter ?

Mais cela est peut-être voulu. Pavlov avec ses expériences sur les chiens s’est rendu compte d’un phénomène qu’il a appelé l’inhibition transmarginale. Le phénomène est présent chez les hommes aussi. Soumis à d’intenses stimuli le système nerveux va arriver à un point de rupture. Suivant la résilience des personnes, ce point de rupture est atteint grâce à différentes étapes. Les voici :

1) Créer du stress en augmentant de l’intensité du signal, ce signal étant le signal « peur » diffusé à la population.

2) Prolonger l’intervalle de temps entre la diffusion du signal et l’arrivée de la nourriture, c’est à dire ici d’un traitement. On comprend donc que le traitement ne doit pas arriver trop tôt, il faut laisser le stress faire son effet. Une bonne partie des gens sous ce stress va alors se résigner, être plus docile, et être moins attentifs à autre chose.

3) Envoyer des messages contradictoires. On a un traitement, finalement non. Il y a plus de morts, finalement non. C’est super grave mais ce n’est pas le reflet de la réalité, etc… Inconsciemment le niveau de stress augmente encore.

4) Carrément affaiblir physiquement les personnes. Les vaccins pourraient bien être ce moyen. On se rappelle de l’augmentation de cas de sclérose en plaques dénoncé par les gens ayant reçu le vaccin contre l’hépatite B. Cette méthode-là est sournoise et horrible. Elle est utilisée contre les individus pourvus d’une constitution solide et d’une intelligence supérieure, qui résistent à la domination et au contrôle.

Voici la réponse de Didier Raoult aux assauts de ses opposants :

« Ça veut dire aujourd’hui qu’on n’a plus besoin de vaccin ?

Didier Raoult : Les vaccins, je sais que ça excite beaucoup la presse, mais des vaccins nouveaux créés depuis trente ans pour répondre à des crises sanitaires, il y en a un ou deux. Tout le monde dit que ce serait merveilleux s’il y avait un vaccin mais ce n’est pas comme ça que ça marche. Dans le passé récent, au XXIe siècle, les grandes maladies ont été vaincues par le traitement plus que par le vaccin. Le traitement marche vite et quand on fait comme ont fait les Chinois, ce qu’on appelle du repositionning, c’est-à-dire, utiliser des médicaments pour d’autres raisons que celles pour lesquelles ils avaient été créés, ça offre des solutions très rapides. C’est une bonne nouvelle pour tout le monde, car on n’a pas de raison de payer très cher des produits qui sont bon marché. C’est accessible, c’est disponible et il n’y a pas à attendre quatre ans pour une autorisation de mise sur le marché. C’est une ouverture absolument considérable ».

– Voici le lien de la publication chinoise au format pdf : Breakthrough: Chloroquine phosphate has shown apparent efficacy in treatment of COVID-19 associated pneumonia in clinical studies.

– La courbe des cas en Chine (en bleu le nombre de personnes guéris, en rouge le nombre de nouveaux cas) :

Le nombre quotidien de nouveaux cas guéris dépasse celui des nouveaux cas confirmés en Chine depuis 11 jours consécutifs.

Le Royaume-Uni interdit l’exportation parallèle de deux candidats au traitement COVID-19 pour protéger l’approvisionnement national (26 février)

[…] les deux médicaments en question, la combinaison antivirale à dose fixe lopinavir + ritonavir, et le phosphate de chloroquine, antipaludique (qui est également connu pour son activité antivirale), étaient tous deux remarquables pour une raison bien différente. Ces deux médicaments ont été mis en évidence dans de récentes communications du ministère chinois des sciences et de la technologie et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), dans le cadre d’une liste croissante de thérapies potentielles en cours d’évaluation, en tant que candidats à l’utilisation pour atténuer les infections lors de l’épidémie de COVID-19. 

source

Le professeur et virologue Marc Van Ranst de l’Université de Louvain (Belgique) s’associe aux positions prises par le Pr Didier Raoult :

source : https://monde.taibaweb.com/index.php/2020/03/03/hysterie-pourquoi-personne-necoute-lexpert-mondial-des-virus-qui-dit-quun-traitement-simple-contre-le-covid-19-existe-sante-et-bien-etre/

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