Meurtre d’Alexia Daval: une bombe aérosol intéresse les enquêteurs -

Meurtre d’Alexia Daval: une bombe aérosol intéresse les enquêteurs

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Ces éléments du dossier, révélés lundi par Le Parisien-Aujourd’hui en France, ont fait l’objet d’une expertise remise en septembre au juge d’instruction en charge de l’enquête, selon le quotidien qui en a livré les principales analyses.

La bombe aérosol, entamée, a été saisie lors d’une perquisition au domicile de l’informaticien de 34 ans et le capuchon «en tout point similaire à celui manquant sur la bombe» a été découvert près du corps d’Alexia, rapporte le journal.

Jonathann Daval, qui a avoué en janvier avoir tué son épouse avant de changer de version et d’accuser son beau-frère, a toujours nié être à l’origine des brûlures sur le corps de son épouse.

Mais selon le rapport d’un expert mandaté par le juge d’instruction en charge de l’enquête, cité par Le Parisien, «le bouchon peut parfaitement correspondre à celui de la bombe».

Celui-ci juge également «possible» l’utilisation «d’une bombe de polyuréthane pour tenter de faire brûler le corps», retrouvé partiellement calciné dans un bois le 30 octobre 2017 près de Gray-la-Ville (Haute-Saône), où vivait le couple.

L’expert se refuse toutefois à toute conclusion formelle car «la thèse d’une mise à feu à l’aide de polyuréthane n’est pas vérifiable techniquement».

Interrogé par l’AFP, Me Gilles-Jean Portejoie, avocat de la soeur et du beau-frère d’Alexia, a déclaré «ne pas avoir de commentaire à faire» à ce sujet. «Mais je suis étonné que l’on soit encore surpris quand on découvre des éléments contre Jonathann Daval. Sa responsabilité me paraît évidente», a-t-il dit.

Contacté, Randall Schwerdorffer, avocat de Jonathann Daval, n’a pas souhaité faire de déclaration «dans l’immédiat».

Après la découverte du corps de l’employée de banque de 29 ans, Jonathann Daval s’était présenté en veuf éploré avant que des éléments matériels ne conduisent les enquêteurs à en faire le principal suspect.

Placé en garde à vue le 30 janvier, il était passé aux aveux avant de changer de version et d’accuser début juillet son beau-frère, Grégory Gay, du meurtre, évoquant «un pacte secret» passé par la famille pour dissimuler les faits.

Source : SUDINFO.BE

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