Manuel Valls prend une grosse claque aux municipales de Barcelone -

Manuel Valls prend une grosse claque aux municipales de Barcelone

L’ex-Premier ministre a obtenu la 5eme place lors des élections municipales de Barcelone, selon les derniers sondages, avec 11,9% des voix.

L’ancien Premier ministre et candidat à la mairie de Barcelone, Manuel Valls, a voté pour les élections européennes et les élections locales à Barcelone ce dimanche.
AFP

L’Espagne votait ce dimanche pour trois élections à la fois : européennes, régionales, mais aussi municipales. Il s’agissait des premières élections nationales organisées depuis la crise catalane fin 2017. À Barcelone, capitale de la Catalogne, les élections municipales étaient donc particulièrement attendues, d’autant plus que la communauté autonome n’est pas concernée cette fois-ci par les élections régionales.  

Parmi les candidats, l’ex-Premier ministre français Manuel Valls, qui se présentait avec le soutien du parti anti-indépendantiste et de centre-droit Ciudadanos. Selon les derniers sondages, il a terminé5emedu scrutin, avec 11,9 % des voix. La maire sortante de gauche Ada Colau et l’indépendantiste catalan Ernest Maragall sont toujours au coude à coude,autour de 22 %. Viennent les socialistes et les indépendantistes de Junts per Catalunya. Manuel Valls assurait pourtant que sa liste serait « la grande surprise » du scrutin.

En Catalogne, la participation affichait à 18 heures une croissance de 6 points supérieure à celle de 2015, à 50,7 %. Le fait que les élections européennes coïncident avec les municipales et régionales, qui mobilisent davantage les électeurs, « tire vers le haut » la participation, a expliqué Miguel Angel Oliver, secrétaire d’État chargé de communiquer les résultats.  

« J’avais besoin de soleil »

Manuel Valls, né à Barcelone et élevé à Paris par un père catalan et une mère italo-suisse, puis naturalisé français à 20 ans, avait annoncé à la fin du mois de septembre dernier sa décision de s’installer à Barcelone et de briguer un mandat de maire. 

« J’avais besoin de soleil, de Méditerranée, de ciel bleu, j’ai retrouvé l’amour », a-t-il notamment déclaré, en référence à sa nouvelle compagne, la femme d’affaires catalane Susana Gallardo. Et « quoi qu’il arrive, je reste ici ». 

L’ancien Premier ministre et candidat à la mairie de Barcelone, Manuel Valls, a voté pour les élections européennes et les élections locales à Barcelone ce dimanche.

AFP

L’ex-Premier ministre a obtenu la 5eme place lors des élections municipales de Barcelone, selon les derniers sondages, avec 11,9% des voix.

L’Espagne votait ce dimanche pour trois élections à la fois : européennes, régionales, mais aussi municipales. Il s’agissait des premières élections nationales organisées depuis la crise catalane fin 2017. À Barcelone, capitale de la Catalogne, les élections municipales étaient donc particulièrement attendues, d’autant plus que la communauté autonome n’est pas concernée cette fois-ci par les élections régionales.  

Parmi les candidats, l’ex-Premier ministre français Manuel Valls, qui se présentait avec le soutien du parti anti-indépendantiste et de centre-droit Ciudadanos. Selon les derniers sondages, il a terminé5emedu scrutin, avec 11,9 % des voix. La maire sortante de gauche Ada Colau et l’indépendantiste catalan Ernest Maragall sont toujours au coude à coude,autour de 22 %. Viennent les socialistes et les indépendantistes de Junts per Catalunya. Manuel Valls assurait pourtant que sa liste serait « la grande surprise » du scrutin. 

LIRE AUSSI >> Catalogne : un rêve d’indépendance derrière les barreaux 

En Catalogne, la participation affichait à 18 heures une croissance de 6 points supérieure à celle de 2015, à 50,7 %. Le fait que les élections européennes coïncident avec les municipales et régionales, qui mobilisent davantage les électeurs, « tire vers le haut » la participation, a expliqué Miguel Angel Oliver, secrétaire d’État chargé de communiquer les résultats.  

« J’avais besoin de soleil »

Manuel Valls, né à Barcelone et élevé à Paris par un père catalan et une mère italo-suisse, puis naturalisé français à 20 ans, avait annoncé à la fin du mois de septembre dernier sa décision de s’installer à Barcelone et de briguer un mandat de maire. 

« J’avais besoin de soleil, de Méditerranée, de ciel bleu, j’ai retrouvé l’amour », a-t-il notamment déclaré, en référence à sa nouvelle compagne, la femme d’affaires catalane Susana Gallardo. Et « quoi qu’il arrive, je reste ici ». 

LIRE AUSSI >> La mésaventure catalane de Manuel Valls 

Après avoir renoncé à son mandat de député de l’Essonne, il s’est présenté à Barcelone comme un « social-démocrate » issu du « catalanisme modéré » et un recours contre les indépendantistes qui gouvernent la région depuis 2012. « Si demain, les indépendantistes prennent la ville, là, on est face à quelque chose d’extrêmement dangereux », a-t-il déclaré dans un entretien à l’AFP. 

Participation controversée à une manifestation

Perçu comme politiquement à droite en Espagne, Manuel Valls ciblait donc à la fois les indépendantistes et Ada Colau, qu’il qualifie de « populiste » et à laquelle il attribue « une politique désastreuse en matière de sécurité et de logement ». Faisant de la lutte contre l’insécurité sa « priorité », il promettait notamment d’augmenter les effectifs de la police municipale et le nombre de caméras de surveillance, comme à Evry en banlieue parisienne, qu’il a administré pendant onze ans.  

En février, nombre d’électeurs ont vu d’un mauvais oeil que Manuel Valls et Ciudadanos participent à une manifestation à Madrid aux côtés de la droite et de l’extrême droite pour réclamer le départ du chef du gouvernement socialiste Pedro Sanchez, critiqué pour son dialogue avec les indépendantistes catalans. 

Source : L’EXPRESS

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