Ma tribune : Vous pouvez toujours compter sur le gouvernement pour tirer profit d’une crise, qu’elle soit légitime ou fabriquée

Vous pouvez toujours compter sur le gouvernement pour tirer profit d’une crise, qu’elle soit légitime ou fabriquée.

Cette pandémie de coronavirus ne fait pas exception à la règle.

Non seulement les gouvernements détruisent le tissu constitutionnel de la nation avec des décrets de verrouillage qui portent atteinte à nos libertés, mais ils rendent également les citoyens totalement dépendants du gouvernement pour les aides financières, les interventions médicales, la protection et la subsistance.

Ludovic Marin/Pool via REUTERS

Si nous ne trouvons pas un moyen de contenir les prises de pouvoir du gouvernement, les retombées seront épiques.

Tout ce dont j’ai mis en garde depuis des années : la portée excessive du gouvernement, la surveillance invasive, la loi martiale, l’abus de pouvoir, la police militarisée, la technologie armée utilisée pour suivre et contrôler les citoyens, etc.

L’exploitation éhontée par le gouvernement d’urgences nationales passées à ses propres fins malveillantes n’est rien en comparaison de ce qui se passe actuellement.

Personne ne devrait donc s’étonner que le gouvernement Macron ait demandé l’état d’urgence sanitaire pour lui permettre de suspendre changer et modifier la loi chaque fois qu’il le jugera nécessaire pendant cette pandémie de coronavirus et d’autres urgences.

C’est cette partie « autres » urgences qui devrait particulièrement vous faire réfléchir, voire vous inciter à agir immédiatement (par action, j’entends un cri fort et fort, apolitique et non partisan, et une résistance soutenue, apolitique et non partisane).

En fait, le ministère de la justice a tranquillement fait le tour de la question et testé une longue liste de pouvoirs terrifiants qui passent outre à la Constitution.

Il s’agit de pouvoirs de verrouillage, de détenir indéfiniment des citoyens français, de contourner les tribunaux, de mettre en quarantaine des communautés entières ou des segments de la population, de passer outre la loi en interdisant les rassemblements religieux et les assemblées de plus de quelques personnes, de fermer des industries entières et de manipuler l’économie, de museler les dissidents, « d’arrêter et de saisir tout avion, train ou automobile pour empêcher la propagation de maladies contagieuses », de remodeler les marchés financiers, de créer une monnaie numérique (et donc de restreindre davantage l’utilisation de l’argent liquide), de déterminer qui doit vivre ou mourir…

Cette pandémie actuelle est un test pour voir si notre engagement envers les principes inscrits dans ce nouveau mode peut survivre à une crise nationale et à un véritable état d’urgence.

Voici ce que nous savons : quelle que soit la soi-disant menace qui pèse sur la nation qu’il s’agisse de troubles civils, d’actes terroristes présumés ou de la menace d’une pandémie mondiale dans le cas de COVID-19 ; le gouvernement a tendance à tirer parti des émotions, de la confusion et de la peur accrues de la nation pour étendre la portée d’un État policier autoritaire.

Cette épidémie de coronavirus, qui a fait sortir de l’ombre la surveillance Orwellienne de la Chine et a amené l’Italie à déclarer un verrouillage national, menace de faire apparaître en France un nouveau mode de vie à une échelle que nous n’avons jamais vue auparavant.

Chaque jour, de nouvelles restrictions draconiennes sont imposées par les organes gouvernementaux (la plupart par le biais de décrets) au niveau local, régional ou national, qui sont désireux de faire preuve de souplesse pour le soi-disant « bien » de la population.

C’est là que nous courons le risque de voir toute cette opération de nuit dérailler complètement.

C’est une chose de tenter une expérience de distanciation sociale afin d’aplatir la courbe de ce virus, car nous ne pouvons pas nous permettre de risquer de submerger les hôpitaux et d’exposer les plus vulnérables de la nation à des scénarios de pertes de vie inévitables. Toutefois, la frontière est mince entre les suggestions fermes de rester volontairement chez soi et les ordonnances d’assignation à résidence sévères assorties de sanctions en cas de non-respect.

Les mesures mises en place concernant les droits acquis des salariés ont été modifiées par exemple, congés payés, temps de travail etc…

Le flicage via application pour l’attestation afin de vous pister.

J’espère que cette tribune vous fera réfléchir et vous permettre de vous réveiller après ce confinement pour vous rebeller et faire valoir vos droits.

Dr.Mo7oG pour No Signal Found

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