Le leader islamiste de Barakacity accusé d'apologie du terrorisme : “Mourir martyr est la plus belle chose dans la vie d'un croyant” -

Le leader islamiste de Barakacity accusé d’apologie du terrorisme : “Mourir martyr est la plus belle chose dans la vie d’un croyant”

Sur Twitter, jeudi 27 août, Idriss Sihamedi a de nouveau fait étalage de son amour pour les thèses islamistes.

Pour Idriss Sihamedi, il y a « les croyants » musulmans et « eux », c’est-à-dire ceux qui ne le sont pas. Sur Twitter, jeudi 27 août, le président de la très controversée association Barakacity a estimé que « mourir martyr est la plus belle chose. »

« C’est ce qui nous diffère d’eux »

« Parce que personne, ni même les lois, pourront enlever cette croyance, cette idée que mourir martyr est la plus belle chose dans la vie d’un croyant et que combattre l’oppression et l’injustice est un devoir. C’est ce qui nous diffère d’eux : aimer la mort comme ils aiment la vie », a-t-il écrit. Et d’ajouter, dans un second message : « Tous les commentaires ci-dessous révèlent exactement ce que je dénonce : les vénérations des martyrs chrétiens devenus saints, vs les musulmans qui se défendent et meurent pour leur religion comme à Christchurch. Martyrs musulmans = terroristes, Martyrs chrétiens = saints. »

Des tweets qui n’ont pas manqué de susciter l’ire de Zineb El Rhazoui, journaliste devenue chantre de la laïcité. « Le président d’une association de droit français, BarakaCity, fait tranquillement l’apologie du terrorisme sur Twitter. ‘Nous’, c’est les terroristes, et ‘ils’, ce sont les Français. À quelques jours de l’ouverture du procès de Charlie Hebdo, en voilà un qui défend les Kouachi », a-t-elle écrit sur Twitter. « Nous ne pouvons pas tolérer ce genre de propos dans notre pays », a par ailleurs réagi François Jolivet, député LREM de l’Indre. « Ceci est un appel au crime. Et une justification, à l’avance, du prochain attentat islamiste. Le tout n’est pas destiné aux gens qui s’en indignent, mais à ceux qui, discrètement, puiseront dans ces paroles l’excuse pour passer à l’acte », s’est également indigné le professeur de philosophie Raphaël Enthoven.

« Dire ’non’ à une femme qui veut me serrer la main »

Au mois de mars dernier, Valeurs actuelles dressait le portrait d’Idriss Sihamedi et de sa sulfureuse association. « La première fois de ma vie que je peux dire à une femme qui veut me serrer la main ‘non’ dans la joie et la bonne humeur. Ça fait bizarre de voir que des choses halal deviennent normales », avait-il par ailleurs écrit, à l’époque, en référence au coronavirus. 

Source : VA

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

RSS