«Il n’y a plus de matos» : le trafic de drogue asphyxié par le confinement en Ile-de-France -

«Il n’y a plus de matos» : le trafic de drogue asphyxié par le confinement en Ile-de-France

Un pic d’affluence juste avant le confinement, puis le coup de frein… C’est l’une des conséquences de l’épidémie de Covid-19 : en Ile-de-France, le trafic de drogue tourne désormais au ralenti.

Trafiquants, riverains, police… Nous avons pu nous entretenir avec celles et ceux qui sont concernés de près ou de loin par le trafic. Et tous s’accordent à dire que depuis le début du confinement, décrété lundi 16 mars, l’activité a ralenti, les circuits d’approvisionnement sont à sec et les clients se font rares. Une situation qui pourrait devenir, explosive à terme, s’inquiète un observateur, notamment dans les prisons.

«Toute la chaîne de distribution est impactée»

Eric* (le prénom a été modifié), petit dealer indépendant, désormais au chômage technique, n’avait jamais vu ça : « Dès l’annonce du confinement, ça a été la ruée, relate ce semi-grossiste, dealer d’herbe dans les Hauts-de-Seine. J’ai écoulé deux kilos en l’espace d’une journée ! Ça a commencé juste avant les annonces de Macron. Depuis, mon téléphone n’arrête pas de sonner mais ça a vite été la panne sèche. Toute la chaîne de distribution est impactée : du grossiste, au semi-grossiste jusqu’au petit livreur », explique-t-il.

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